
Altus n’est pas un enfant comme les autres. Doté de pouvoirs surnaturels et d’une liberté que nul mortel ne connaît, il traverse les Terres de Parangos pour comprendre ce que signifie vivre, décider, et exister parmi les hommes.
Des terres glaciales du Nord aux contrées inconnues du Sud, ses découvertes bouleversent l’histoire et questionnent les limites de la liberté, les choix des sociétés et ce que l’humanité est prête à sacrifier pour la conserver.
Entre mythologie, philosophie et affrontements épiques, Le Visage de l’Éternité ouvre la saga Parangos, mêlant aventures immersives et réflexions profondes sur le pouvoir, la responsabilité et qui sait, répondra peut-être un jour à la grande question: Que signifie être libre ?
Captivant –
Entrez simplement votre courriel, et c’est à vous !

Parangos est né d’un vertige.
Celui qui surgit lorsque l’on se demande ce que devient la liberté, une fois libérée de ses chaînes les plus fondamentales : la faim, le sommeil, et la peur de la mort.
Lorsque le corps cesse d’imposer ses limites, reste-t-il encore quelque chose à quoi se heurter ?
Dans le monde de Parangos, les siècles s’écoulent comme des vagues.
Des cités s’élèvent, des empires s’unifient, des croyances se forgent, puis se fissurent, s’érodent, et périssent.
À chaque époque, les sociétés conviennent de lois pour se protéger, de récits pour se rassurer, et d’idéaux pour justifier ce qu’elles s’apprêtent à perdre.
La liberté y apparaît tour à tour comme une promesse, un fardeau, une arme, parfois même comme une illusion. Elle circule entre les individus et les peuples, se transforme au contact du pouvoir, se fragmente lorsqu’elle cherche à s’imposer.
Parangos n’est pas une saga qui juge.
C’est une histoire qui observe, patiemment, ce que deviennent les idées lorsque le temps leur donne raison — ou les trahit.
Pensée comme un périple à travers les siècles, cette œuvre explore les équilibres fragiles entre les libertés d’un individus, celles des autres, et les structures que l’on érige pour les contenir, ne sachant jamais vraiment laquelle de ces trois variables cèdera en premier.
Parangos ne propose pas de réponses, elle accompagne un questionnement.
Elle invite à devenir une terre de pensée, un paysage immuable, qui accepte l’inconfort, le doute, sur la longueur, et à laisser les questions qu’elle soulève résonner bien après que les pages ne se soient refermées.
C’est une invitation à réfléchir, sans cesser de rêver…
« Immortel… J’ai la sensation que si l’on demandait à cent hommes s’ils voulaient le devenir, quatre-vingt-dix-neuf le feraient sans hésiter une seconde ! Alors pourquoi ai-je la sensation d’être celui qui reste ? D’être celui qui résiste. »
– Altus, Parangos, Tome I, Le Visage de l’Éternité

Parangos, Tome I : Le Visage de l’Éternité



En format numérique, broché ou relié, directement à la maison !